mercredi 26 décembre 2012

Besoins criant dans le camionnage!


Suite a un article paru dans La Presse du samedi 12 novembre 2012, et qui s’intitule « Vers des besoins criant dans le camionnage », j’ai réagit en envoyant un courriel a l’auteure de l’article Mme Martine Letarte.
Voici le lien vers l’article en question :

Ensuite voici le courriel envoyé à Mme Letarte :
Mme Letarte,

Après avoir lu votre article  "Vers des besoins criant dans le camionnage" je ne peux m'empêcher de rigoler.

Je ne sais pas si cet article est, soit une commande de l'ACQ, soit un publi-reportage, ou quelqu'un vous a sciemment menti et induit en grande erreur.

Il n'y a pas de manque de Chauffeurs dans l'industrie; il y a un manque flagrant : de conditions de travail décent, de salaire décent, de respect des employeurs envers les Routiers Professionnel. De la qualité de vie sur la route et a la maison. Les Routiers Professionnel sont écœurés de faire du bénévolat au travail sous prétexte que ca fait parti de la job, afin que les employeurs puissent empochés plus de profit!

Saviez-vous que plus de 100 000 détenteurs de permit de conduire classe 1, ne travaillent plus dans l’industrie du transport.

Saviez-vous qu’après 2 ans moins de 5% des gens formé au CFTR et CFTC, avec nos impôts, ne travaille plus dans le domaine du transport.

Saviez-vous qu’aujourd’hui nous travaillons pour le même salaire qu’il y a 20 ans. Nos salaire régresse a chaque jours. A chaque fois que le taux d’inflation monte nos salaires baisse d’autant.

Saviez-vous que Mario Sabourin de Camo-Route n’a jamais gagné sa vie comme Routier Professionnel.

Loin de moi l’idée de jouer les trouble-fêtes, mais il serait grandement temps qu’un journaliste est assez de cran pour effectuer une vrai enquête en profondeur sur le merveilleux monde végétal du transport. Pour ce faire ça va prendre non seulement du cran, mais aussi une sérieuse dose de courage et d’audace, ce qui est très rare de nos jours.

Faite vous parti de ces gens Mme Letarte?

Comme vous pouvez le constaté ce courriel est aussi acheminé a d’autre gens. Ces gens sont tous des Routiers Professionnel d’expérience qui pourrons vous parlez de la face caché de cette industrie. Tout ce qui est tout croche et que les bonzes de l’industrie refuse de voir ou de discuter, car pour eux ce qui compte c’est l’image projeté dans le grand public et devenir multimillionnaires dans les plus bref délais.

Voici quelques lien intéressant;

Article écrit par un journaliste américain, Does less equal more :



Blog que j’ai écrit durant une campagne de syndicalisation :



Blog que j’écris présentement pour dénoncer :



Forum de discussion canadien :



Forum de discussion Teamsters :



Blog de nos confrères Français :




J’ai moi-même mené une campagne de syndicalisation chez mon ancien employeur, et écrit un blog a ce propos. Le résultat final a été la perte de mon emploi, pour avoir eu l’audace de dénoncer et de confronter mes patrons a la réalité quotidienne des Routiers Professionnel.

Pour ce qui est de la dame Audrey Cloutier qui travaille en équipe avec son conjoint, le salaire qu’ils font à deux équivaut au salaire qu’un Routier Professionnel solo devrait faire. Ensuite la compagnie pour qui ils travaillent, même si elle fait partie des 50 meilleures du Canada, n’a pas tellement bonne réputation dans le monde des Routiers Professionnel. Quelqu’un devrait enquêter sur le passé de Réal Gagnon, quand sa compagnie se nommait Qué-West avant. A ma connaissance il y a encore des gens qui attendent après leurs $$$.

Je rêve du jour ou il y aura un reportage, et ou sera exposé l’autre coté de la médaille, pas celui qui brille. Sans les Claude Robert, Pierre Aubin, Marc Cadieux, qui vont parlé en notre nom. Non plus les touristes professionnel qui sont tout fier de travaillé pour un salaire de misère en se disant qu’ils sont chanceux d’être payé pour voyager!!

Mais bel et bien des gens de l’ombre, des gens qui on un volant dans les mains depuis les 30 dernières années. Des gens qui on connu l’industrie dans ses heures de gloire ou les Routiers Professionnel étaient respecté, bien payé, avaient de bonne conditions de travail.

Si vous-même, ou un de vos confrère serait intéressé d’enquêter sur les dessous de cette industrie, je serais, de même que certains de mes confrères plus qu’heureux de répondre a vos questions.


Bonne journée
Richard Corbeil

Et voici la réponse que j’ai reçue :





Pas mal éloquent!

Maintenant le samedi 8 décembre 2012, je lisais un article toujours dans La Presse « Du changement a La Presse ». Article qui parle du journalisme d’enquête et que si les lecteurs on des sujets intéressant à soumettre de communiquer avec l’auteur M. Mario Girard. Comme je suis un lecteur régulier de La Presse du samedi, et que parfois a Radio-Canada j’entends M. Girard et qu’il me semble un journaliste sérieux je me dis que je vais lui soumettre le sujet de l’industrie du transport.
Voici donc le courriel que j’ai envoyé a M. Girard :
Bonjour M. Girard,

Je viens de lire avec attention votre article de La Presse du 8 décembre 2012 qui s’intitule « Du changement à La Presse ».

Mon attention a été attirée surtout a propos du reportage d’enquête. J’aie ici un bon sujet pour vous et votre équipe : le monde du transport routier.

Dernièrement une collaboratrice de La Presse qui écrit dans le cahier CV,  Mme Martine Letarte a écrit un reportage « Vers des besoins criant dans le camionnage ». A la lecture j’ai quelque peu sursauté car il y a plein de fausseté, et je ne suis pas le seul qui le pense, on aura cru lire un publi-reportage commandité par les Associations de camionnage. Rien qui reflète le quotidien des Routiers Professionnel.
J’ai fait part de mes préoccupation a Mme Letarte via courriel et elle n’a même pas daigné me répondre, voici le courriel en question :

Mme Letarte,

Après avoir lu votre article  "Vers des besoins criant dans le camionnage" je ne peux m'empêcher de rigoler.

Je ne sais pas si cet article est, soit une commande de l'ACQ, soit un publi-reportage, ou quelqu'un vous a sciemment menti et induit en grande erreur.

Il n'y a pas de manque de Chauffeurs dans l'industrie; il y a un manque flagrant : de conditions de travail décent, de salaire décent, de respect des employeurs envers les Routiers Professionnel. De la qualité de vie sur la route et a la maison. Les Routiers Professionnel sont écœurés de faire du bénévolat au travail sous prétexte que ca fait parti de la job, afin que les employeurs puissent empochés plus de profit!

Saviez-vous que plus de 100 000 détenteurs de permit de conduire classe 1, ne travaillent plus dans l’industrie du transport.

Saviez-vous qu’après 2 ans moins de 5% des gens formé au CFTR et CFTC, avec nos impôts, ne travaille plus dans le domaine du transport.

Saviez-vous qu’aujourd’hui nous travaillons pour le même salaire qu’il y a 20 ans. Nos salaire régresse a chaque jours. A chaque fois que le taux d’inflation monte nos salaires baisse d’autant.

Saviez-vous que Mario Sabourin de Camo-Route n’a jamais gagné sa vie comme Routier Professionnel.

Loin de moi l’idée de jouer les trouble-fêtes, mais il serait grandement temps qu’un journaliste est assez de cran pour effectuer une vrai enquête en profondeur sur le merveilleux monde végétal du transport. Pour ce faire ça va prendre non seulement du cran, mais aussi une sérieuse dose de courage et d’audace, ce qui est très rare de nos jours.

Faite vous parti de ces gens Mme Letarte?

Comme vous pouvez le constaté ce courriel est aussi acheminé a d’autre gens. Ces gens sont tous des Routiers Professionnel d’expérience qui pourrons vous parlez de la face caché de cette industrie. Tout ce qui est tout croche et que les bonzes de l’industrie refuse de voir ou de discuter, car pour eux ce qui compte c’est l’image projeté dans le grand public et devenir multimillionnaires dans les plus bref délais.

Voici quelques lien intéressant;

Article écrit par un journaliste américain, Does less equal more :



Blog que j’ai écrit durant une campagne de syndicalisation :



Blog que j’écris présentement pour dénoncer :



Forum de discussion canadien :



Forum de discussion Teamsters :



Blog de nos confrères Français :




J’ai moi-même mené une campagne de syndicalisation chez mon ancien employeur, et écrit un blog a ce propos. Le résultat final a été la perte de mon emploi, pour avoir eu l’audace de dénoncer et de confronter mes patrons a la réalité quotidienne des Routiers Professionnel.

Pour ce qui est de la dame Audrey Cloutier qui travaille en équipe avec son conjoint, le salaire qu’ils font à deux équivaut au salaire qu’un Routier Professionnel solo devrait faire. Ensuite la compagnie pour qui ils travaillent, même si elle fait partie des 50 meilleures du Canada, n’a pas tellement bonne réputation dans le monde des Routiers Professionnel. Quelqu’un devrait enquêter sur le passé de Réal Gagnon, quand sa compagnie se nommait Qué-West avant. A ma connaissance il y a encore des gens qui attendent après leurs $$$.

Je rêve du jour ou il y aura un reportage, et ou sera exposé l’autre coté de la médaille, pas celui qui brille. Sans les Claude Robert, Pierre Aubin, Marc Cadieux, qui vont parlé en notre nom. Non plus les touristes professionnel qui sont tout fier de travaillé pour un salaire de misère en se disant qu’ils sont chanceux d’être payé pour voyager!!

Mais bel et bien des gens de l’ombre, des gens qui on un volant dans les mains depuis les 30 dernières années. Des gens qui on connu l’industrie dans ses heures de gloire ou les Routiers Professionnel étaient respecté, bien payé, avaient de bonne conditions de travail.

Si vous-même, ou un de vos confrère serait intéressé d’enquêter sur les dessous de cette industrie, je serais, de même que certains de mes confrères plus qu’heureux de répondre a vos questions.


Bonne journée
Richard Corbeil
Routier Professionnel




Personnellement il y a longtemps que je réclame un vrai reportage sur cette industrie qui est gravement malade et qu’en bout de ligne c’est toujours les Routiers Professionnel qui en paie le prix et que jamais personne n’est intéressé a nous écouté ou écrire sur le coté plus sombre de cette industrie; comment se fait il que nous travaillons encore pour les mêmes salaires qu’il y a20 ans. Pourquoi les gens on peur de se syndiqué? Pourquoi ce sont toujours les même personnages (Marc Cadieu, Claude Robert, Pierre Aubin etc.) qui parlent au nom de tout le monde et qu’ils refusent toujours de parlé de salaires et conditions de travail.

Ca fait plus de 35 ans que je fais ce métier. Au début quand l’ensemble de l’industrie était règlementé et que nous étions pour la plupart syndiqué nous étions reconnue et bien payé, les compagnies faisait de l’argent car comme c’était règlementé il n’y avait pas de coupage de prix pour avoir de l’ouvrage.

Comment ca se fait que n’importe qui peut facilement aller chercher un permit classe 1, et sans avoir aucune connaissance de l’industrie, peut  partir demain matin avec un voyage pour la cote ouest, no question ask?

Comment se fait il que quelqu’un qui sort de l’école va gagner le même salaire que moi? Aucune carte de compétence requise. Les conditions vont en régressant, les CFTR et CFTC forment des centaines de gens a toutes les années avec nos impôts, et après 2 ans les gens quittent l’industrie car ils sont écœurer.

Les propriétaires de compagnie de transport crie qu’il y a un manque de chauffeurs et ils réclament de pouvoir aller chercher de la main d’œuvre ailleurs comme en Europe de l’est, surtout parce que c’est gens travaillent pour pas cher.

Les propriétaires de compagnies de transport crient au meurtre que les taux de transport sont au plus bas, que c’est terrible qu’il faut coupé les cout d’opération, alors ils coupent sur nos salaires et conditions de travail, c’est plus facile. Cependant si vous osez leur posé la question suivante; "Qui c’est qui prends la décision finale de baissé les taux?", je vous souhaite bonne chance pour avoir une réponse clair, ce sont eux, mais ce sont de grand lâche qui aiment mieux pelleter le problème sur les autres.

Je ne sais même pas si vous allé prendre le temps de me répondre.

Si le sujet vous intéresse je peux vous mettre en contact avec des gens qui comme moi travaillons depuis longtemps dans cette industrie et on en a beaucoup a raconté, encore faut il trouvé la bonne oreille.

Merci et bonne journée

Richard Corbeil
Routier Professionnel

Et voici la réponse que j’ai reçue :





Doublement éloquent. Ou bien je m’exprime très mal  ou je suis trop rentre dedans dans mes demandes, ou les journalistes ne sont carrément pas intéressé par le sujet?
Ce qui est sur, ce n’est pas demain matin que l’on va pouvoir faire la lumière sur cette industrie qui est gravement malade. Ce n’est certainement pas en refusant de voir ce qui se passe, ou de refuser d’en discuter ouvertement que ca va s’arranger!

Tout cela me laisse perplexe sur la crédibilité des journalistes!

Fraternellement,
Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
UNIS NOUS VAINCRONS, DIVISÉS NOUS PERDRONS!
Canada 06

dimanche 23 décembre 2012

Facteur Peur



Facteur peur, selon le dictionnaire Larousse en ligne c’est  « Sentiment d’angoisse éprouvé en présence ou à la pensée d’un danger, réel ou supposé, d’une menace (souvent dans avoir, faire peur); cette émotion éprouvée dans certaines situations. »

Après avoir rencontré ces derniers mois des  confrères de travail de mon ancien employeur, il ressort que la direction a réussi à instaurer un climat de peur chez les Chauffeurs du terminus de Dorval. Les Chauffeurs on en effet peur de parler de syndicats, peur de se faire dénoncé et surtout peur de se plaindre et de manifester leurs mécontentements face a certaines situations qu’ils considèrent injuste.

Je trouve déplorable que les choses en soit venu à une telle situation. Si l’employeur prétend ne pas avoir peur des syndicats, pourquoi ne laisse t’il pas ceux-ci rencontré librement les Chauffeurs afin que les Syndicats puissent expliquer les avantages d’être syndiqué et regroupé ensemble afin d’avoir un pouvoir de négociation face a l’employeur?

Je crois que la peur est aussi présente chez l’employeur, mais elle est différente; les Chauffeurs eux on peur de perdre leurs emplois de façon arbitraire, tandis que l’employeur a peur de perdre l’emprise sur les Chauffeurs.

Voila, la peur de deux façons différentes dépendamment dans quel siège on est assis.

Joyeux Noël et Bonne Année 2013 à Tous.

Paix sur Terre aux Hommes de Bonne Volontés.

Fraternellement.
Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
UNIS NOUS VAINCRONS, DIVISÉS NOUS PERDRONS!
Canada 06

samedi 22 décembre 2012

Paix sur Terre


Paix sur Terre aux hommes de bonne volontés pour que :
Puisse les hommes et les femmes vivent en toutes égalité et en harmonie.
Plus jamais il n’y a un autre 14 décembre 2012.
Les Palestiniens et les Israéliens vivent enfin en paix.
Les politiciens cessent de nous mentir.
Les Routiers Professionnel puissent enfin s’unir en une seule fraternité et être reconnu comme une profession et recevoir les salaires et conditions de travail adéquate.
Enfin, que nous prenions soin de notre petite planète qu’est la Terre.


Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
Canada 06

14 décembre 2012



14 décembre 2012, aujourd’hui le 22 c’est seulement maintenant que je me sens capable d’écrire un mot sur le sujet.
Tout d’abord mes pensées vont vers les familles éprouvées.
En tant que grand-père, je me sens extrêmement touché par ce drame incompréhensible de Newtown, Ct. Nous ne saurons jamais ce qui a motivé le tueur à agir ainsi envers des êtres innocents. En ce qui me concerne rien, mais vraiment rien ne peut justifier une telle tragédie.
Je ne sais pas ce que ca va prendre pour que le peuple Américain se réveille et réalise que ca va prendre un meilleur contrôle des armes a feu.
Hier la déclaration imbécile de M Wayne LaPierre de la puissante NRA démontre hors de tout doutes que les zouaves de ce lobby n’on encore une fois rien compris. Je me demande si un des membres de sa proche famille aurait fait parti des victimes, si M. LaPierre aurai eue le même discours idiot?


Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
Grand-père choqué!
Canada 06


dimanche 9 décembre 2012

Jean Barbe, 2ième partie


Alors voici la réplique de Jean Barbe suite a son congédiement:

Envoyé par Jean Barbe
Oui, tout ça pour ça
Publication: 07/12/2012 11:50


Je ne veux pas trop m'étendre sur la question ni vraiment contester mon renvoi des blogues du Journal de Montréal. C'est un cas relativement simple, dans les conditions actuelles qui régissent les médias. Quelques précisions cependant.

Un. Ce n'était pas une surprise

Comme l'affirme ici l'auteur et chroniqueur Michel Vézina, j'ai toujours su que ma participation aux blogues du JdM était précaire, puisque je rendais coup pour coup aux vagues arguments de la vaste majorité de mes collègues chroniqueurs et blogueurs, et que je n'ai jamais retenu ni ma plume ni ma voix contrer leur chant à la gloire du libéralisme économique et de la «libarté» dont nous cassent les oreilles ceux qui mangent les miettes tombées de la table des puissants.

À plus d'une reprise, le «blogueur-en-chef» Michel Dumais m'a défendu auprès des collègues furieux, qui avaient l'habitude de chanter en choeur. Une voix discordante, la mienne, leur faisait perdre le rythme, et si on prêtait l'oreille, soudain ils sonnaient faux. Ils en étaient conscients. Ils ont poussé des cris. J'imagine que c'était eux ou moi. Ils sont plus nombreux. Ils ont réussi à me faire éjecter de la chorale. Ils vont continuer à chanter la gloire de la privatisation.

De mon côté, je continuerai à chanter du blues ou du protest song là où on voudra bien me prendre. C'est le droit absolu d'un employeur de se passer des services d'un employé, encore plus s'il est pigiste et entièrement dépendant des lois du marché. Je n'ai pas joué la «game», je n'ai pas joué «safe», et je savais que j'en paierais éventuellement le prix.

Mes ex-employeurs aussi, puisque je suis plutôt fidèle à moi-même, et que c'est en toute connaissance de cause qu'ils m'ont engagé. Mon congédiement n'est pas une surprise. Ni pour eux ni pour moi. Nous savions que c'était inévitable. C'est pour cette raison d'ailleurs que je conserve ma chronique littéraire du dimanche dans le Journal de Montréal et les deux émissions que j'anime sur MATV, chaîne diffusée par Vidéotron, propriété de Québecor. En tant que fervent promoteur de la culture depuis près de trente ans, je ne vois aucune raison valable de couper mes liens avec Québecor sous prétexte que l'inévitable est arrivé dans un domaine précis de mes activités.

Depuis quelques années, j'en suis arrivé à la constatation qu'il n'avançait pas à grand-chose de s'adresser à ceux qui pensent déjà comme nous. J'aime et je lis Le Devoir. Mais si j'écrivais dans Le Devoir, j'aurais l'impression d'une conversation en vase clos, entre des gens qui pensent presque pareil, mais pas tout à fait.

C'est au cœur du camp adverse qu'il faut oser aller, pour affronter les opinions des autres, débattre avec eux, s'engueuler avec eux, peut-être en convaincre quelques-uns, peut-être être convaincus pas quelques autres. Changer, évoluer, débattre, s'opposer. Offrir aux lecteurs un choix de visions du monde plutôt qu'une seule, dictée par les impératifs économiques du moment.

Pour ces raisons, je regrette mon renvoi des blogues du Journal de Montréal. On a fait taire une voix que les lecteurs n'ont pas l'habitude d'entendre. On m'a privé d'un lectorat auquel je n'ai pas d'habitude accès. Nous y perdons un peu, je crois. Mais en restant dans les pages imprimées du Journal et en présentant sur les ondes de MATV des émissions sur l'histoire et les livres, je reste fidèle à cette idée: pour détourner un avion, il faut monter à bord.

Deux. À qui profite le crime?

Rapidement, sur les médias sociaux d'abord puis ensuite dans les médias «officiels», on a propagé la nouvelle (que j'avais moi-même annoncée) de mon licenciement. Mais l'opinion générale abondamment partagée était qu'on me congédiait pour une malheureuse comparaison en fin de texte entre les chantres du néo-libéralisme et les prisonniers des camps de la mort qui (je me cite) «acceptaient, pour un peu de viande, de faire la police auprès des leurs. (vous trouverez le texte intégral de cette chronique en bas de page).

Ah, le fameux point Godwin! L'infamie qui consiste à rappeler une des périodes les plus sombres de l'histoire de l'humanité! Comme si en faire mention était un «no-no» absolu, comme si en tirer leçon était une faute de goût! Point Godwin! a-t-on clamé, avec un accent de mépris qui, au fond, a surtout servi à ne pas prendre en considération le reste du texte. Maladroit et de mauvais goût, a-t-on encore dit, pour les mêmes raisons et avec le même résultat.

J'ai été surpris par cette réaction. J'ignorais qu'il était désormais interdit de mentionner tout ce qui a un rapport avec la Shoah (et le nazisme, et la guerre mondiale de 39-45), sous peine de ne pas être bien lu. C'est une erreur énorme pour l'homme de communication que je me crois être. Je l'ignorais. J'aurais dû le savoir, et éviter ce piège.

Mais l'existence même de ce piège me semble mal calibrée dans bien des cas, dont le mien. Je ne saurais mieux l'expliquer que Savignac qui, ici même, signait à ce propos un texte qui mérite d'être plus lu. Aux arguments de Savignac, que je partage entièrement, je voudrais rajouter ceci: à qui profite ce fameux «point Godwin»? Qui tire bénéfice d'un pareil bannissement moral et intellectuel de tout ce qui rappelle, de près ou de loin, l'horreur systématique du régime nazi? Censurer la mémoire de la guerre 39-45 sous prétexte de banalisation des arguments, c'est chercher l'oubli, c'est réarranger l'histoire. C'est faire la sourde oreille à un avertissement de danger potentiel.

Trois. Disparaître.

Je n'en veux pas à Michel Dumais d'avoir eu à me congédier. Mais je ne comprends pas pourquoi il a tenu à effacer des archives tous les textes que j'ai écrits depuis février 2012. En oblitérant ainsi ma contribution à une période mouvementée et importante de l'histoire du Québec, il exerce une censure qui, comme le dit ici le philosophe Normand Baillargeon, ressemble à cette manie soviétique d'effacer des photos officielles les personnalités tombées en disgrâce.

J'ai demandé pourquoi à Michel Dumais. Il ne m'a pas répondu. C'est un chic type, que je respecte. Il a sans doute ses raisons, en raison d'un système que justement je dénonçais. Nous sommes tous prisonniers d'une logique qui n'améliore le sort de personne.
Quatre. Liberté conditionnelle.Je ne crierai pas à la censure pour la simple et bonne raison que la censure existe bel et bien et que je le savais et que je savais, en la dénonçant, que j'allais la subir. Marc-André Cyr n'y va pas de main morte en pourfendant ceux qui jusqu'à récemment me payaient pour que je remette en question leur mode d'existence. Avec des fleurs et un gros pot, Jean-François Nadeau défend quant à lui un dialogue qui devrait savoir passer au-dessus de quelques bêtises parce que même les bêtises devraient avoir le droit d'être exprimées.

Nadeau a raison sur le fond: pourquoi me faire taire, sinon qu'on ne veut pas, qu'on ne veut plus entendre ce que certains ont à dire, même s'ils le disent parfois malhabilement? Force m'est de constater que ce ne sont pas les aboyeurs de la droite qu'on fait disparaitre des archives. La voix qu'on ne veut pas entendre, c'est celle qui conteste (malhabilement parfois, oui, j'en conviens) une logique économique qui nous broie tous inexorablement.

Nous sommes en guerre, vous ne le saviez pas? Le présent contre l'avenir. La prospérité contre la durée. La croissance contre les enfants de nos enfants. Cela, on ne veut pas vraiment l'entendre. Les peuples se réveillent un peu partout sur la planète, réclamant une meilleure répartition des biens et un plus grand souci de nos ressources limitées. Les ploutocrates tentent désespérément de contrer ce mouvement en lançant une offensive majeure dont certains acceptent d'être les portevoix.

Jusque-là, j'aurais pu continuer à exprimer ma pensée. On l'aurait ridiculisée, on l'aurait méprisée, on en aurait ri. Et j'aurais pu ainsi exister longtemps, fou du roi, caution morale, imbécile heureux, pelleteur de nuages, dites-le comme vous voulez.

Mais le vrai crime que j'ai commis, comme l'affirme encore avec justesse Jean-François Nadeau, c'est de nommer ceux qui, chroniqueurs, éditorialistes et blogueurs s'acharnent à défendre la croissance économique au nom d'une «majorité silencieuse» qu'ils semblent magiquement connaitre mieux que quiconque.

Pour eux je suis un traître - car j'ai eu toutes les chances de faire partie de la clique et d'en profiter.

En l'absence de preuve, je ne peux qu'imaginer leurs coups de talons sur le plancher et l'indignation accompagnée de menaces de poursuites qui a mené à mon congédiement. Ces champions de la liberté de parole auront fait taire ma voix. Je n'en attendais pas moins d'eux.

Cinq.

La très conservatrice Banque mondiale prédit pour 2060 une augmentation de 4 degrés Celsius de la température de la planète, qui conduira à des catastrophes impossibles à quantifier : une sorte de fin du monde, qui s'étire en longueur. Fonte des banquises, montée des eaux, pays rayés de la carte, populations migrantes, sècheresses ici, ouragans là. Certains n'auront plus rien à se mettre sous la dent. D'autres voudront protéger à tout prix ce qu'ils ont. Ça ne sera pas beau.

Voilà notre croissance. Voilà notre soif de pétrole. Voilà notre frénésie de consommation. Voilà notre folie. Nous dansons sur la tombe de nos enfants. Après nous, le déluge. Ou la sécheresse. Après nous la fin du monde.

Nous en sommes là. Nous en sommes responsables. Et pourtant il faut vivre et manger et se vêtir? Oui, je le conçois. Mais il faudrait tout changer. Toutes nos façons de faire, de travailler. Il faudrait changer notre façon de voir la réussite. Il faudrait tuer ce monstre qu'on appelle la croissance, et qui nous tient en otage.

C'est pourquoi j'ai écrit que nous sommes tous prisonniers d'une logique mortelle. Changeons de métaphore, puisque celle de camps semble irrecevable: ceux qui se font les avocats de la croissance économique me semblent souffrir du syndrome de Stockholm. Ils en sont venus à partager les valeurs de ce qui les tient captifs, de ce qui les menace et de ce qui tuera leurs enfants ou leurs petits-enfants. Ils en sont venus à aimer ce qui les détruit. Et ils se qualifient de «réalistes»?

Je regrette d'avoir perdu une tribune, mais je n'en ferai pas une maladie. Ce n'est pas moi qui suis malade. Je resterai fidèle à mes opinions, à ma lecture du monde. Je trouverai d'autres lieux, d'autres occasions de les exprimer. On me reproche une phrase sur les camps? J'aurais pu dire mieux.

Voici ce que je pense vraiment: Les gens qui nient les changements climatiques devraient être un jour jugés pour crimes contre l'humanité.


http://quebec.huffingtonpost.ca/jean...b_2258039.html
Ensuite vendredi le 7 décembre 2012 l'ami Jean était invité en compagnie de Lise Ravary a l'émission Médium Large a Radio-Canada animé par Catherine Perrin. Voici le lien vers la trame sonore de l'entretien, pas piqué des vers!
Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
UNIS NOUS VAINCRONS, DIVISÉS NOUS PERDRONS!
Canada 06

dimanche 2 décembre 2012

Trucking Human Resources Canada



C’est quoi ça?
Un nouvel organisme pour remplacer le « Conseil Canadien de Ressources Humaine en Camionnage » soit le CCRHC.
Le « Trucking Human Ressources Canada », car ils n’on pas encore trouver un nom en français. Faut il s’en étonné, surtout quand le site web de l’ACC n’est même pas bilingue! »
Voir l’article ci-dessous :
Un nouvel organisme remplacera le Conseil canadien des ressources humaines en camionnage
23/11/12
En 2013, le Conseil canadien des ressources humaines en camionnage (CCRHC) fera partie de l’histoire. Un nouvel organisme le remplacera en 2013.
Plus tôt cette année, l’Alliance canadienne du camionnage (ACC) a réuni des dirigeants de l’industrie de partout au pays afin de lancer un groupe de travail sur la pénurie de chauffeurs. Il a en découlé un rapport sur l’état actuel des ressources humaines dans l’industrie – et les enjeux couverts ont dépassé la «pénurie» de chauffeurs.
Ce qui a rendu le rapport si intéressant, c’est la façon dont les auteurs ont imputé les problèmes de main-d’œuvre aux entreprises et aux employeurs. De façon non équivoque, le rapport a dit aux employeurs de se regarder dans le miroir et d’arrêter de blâmer les autres groupes pour les problèmes de main-d’œuvre de l’industrie, une tournure rafraîchissantes tant pour les vétérans de l’industrie (même s’ils avaient déjà entendu la majorité de ces propos) que pour les recrues. L’industrie du camionnage ne devrait pas se tourner vers les autres groupes pour régler ses propres problèmes de main-d’œuvre, a indiqué le rapport.
Devant ce constat, l’industrie, ainsi que ses supporters, a pris la décision de mettre sur pied un conseil des ressources humaines renouvelé, réorienté et réorganisé.
Appelé «Trucking Human Resources Canada» (tradition officielle à venir), l’organisme remplacera le Conseil canadien des ressources humaines en camionnage en 2013.
Le conseil de direction est composé de l’Alliance canadienne du camionnage; de l’Association canadienne du camionnage d’entreprise; de Newcom Business Media (éditeur des magazines Transport Routier, Today’s Trucking et Truck and Trailer et promoteur des salons de camionnage ExpoCam et Truck World); et de Glacier Business Information Group (éditeur de Truck News, Truck West, Motortruck Fleet Executive et Canadian Transportation & Logistics).
«Nous espérons que ce nouvel organisme national, qui mettra l’accent sur la collaboration entre les partenaires de l’industrie, nous aidera à relever ce que la plupart des transporteurs considèrent comme étant leur plus grand défi : s’assurer d’avoir des personnes de la plus haute qualité en poste, reconnues comme de la main-d’œuvre qualifiée et traitées comme telle, pour mener nos véhicules vers l’avenir», a indiqué David Bradley, président et chef de la direction de l’ACC.
«Le nouveau groupe constituera un lieu d’échanges d’idées et d’information», a ajouté Angela Splinter, directrice principale du nouvel organisme.

Il parait que les voies de l’enfer sont pavées de bonnes intentions. Et bien la je crois qu’on vient d’en rajouté une bonne couche.
Les premières personnes concernées par le constat du rapport sont les Routiers Professionnel. Alors ou sont ils dans le conseil de direction?
Encore une fois c’est un autre organisme pour lancer de la poudre aux yeux du grand public afin de les éblouir une fois de plus, histoire de bien paraitre.
Ca me rappelle un autre article que j’ai écrit :

Tout ceci me donne a penser qu’il est plus que grand temps que les Routiers Professionnel se prennent en main et forment une vrai et grande famille par le billet des syndicats, afin de faire contrepoids face au puissant lobby patronal de l’industrie du transport!
Va-t-on laissé encore une fois des gens étranger a notre métier, nous dicté et imposé nos salaires et conditions de travail sans nous consulté?
Pensons y bien!

Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
UNIS NOUS VAINCRONS, DIVISÉS NOUS PERDRONS
Canada 06

Walmartdisation du transport au Canada


Je suis rarement en accord avec l’OTA.
En fait jamais.
Mais la oui.
En effet l’influence toujours grandissante de Walmart, et ce même ici au Canada, dans le monde du transport, particulièrement en Ontario sur la route 401, me dérange sérieusement.
Je me demande jusqu’ou les gens de Walmart vont pousser l’extrême dans le transport pour réduire leur cout d’opération. Ce qui en passant contribue grandement à maintenir nos salaires et conditions de travail vers le bas de l’échelle.
En effet des génies on inventé une remorque surbaissé de 60’ de long, tiré avec un tracteur qui est muni d’une boite glissante de 520’ cube. WOW! A quand la téléportation?

Déjà dans le passé quand les 3 grands de l’automobile ont exigé des transporteurs des remorques de plus grandes capacité, nous nous sommes retrouvés avec les fameuses remorques de 53’ de long.
Aujourd’hui, malheureusement les 53’ sont devenue la norme. Sauf que les infrastructures routières et les cours des clients ne sont pas aménagés en conséquence, et ca fait plus de 10 ans que c’est la norme!|
Autorisé les remorques surbaissé de 60’ de long au nom de la rentabilité, même avec un permit très restreint, tel que proposé par Walmart, c’est ouvrir une très grosse boite de pandore. Il sera extrêmement dangereux de s’aventurer dans cette avenue. Connaissant l’appétit vorace des corporations comme Walmart ou la politique est le profit a tout prix, et ce même au détriment du gros bon sens et des règles élémentaires de sécurité, soit le capitalisme sauvage, il ne serait pas surprenant que cette dernière utilise toute son influence pour que ces mêmes remorques deviennent un jour la norme.
Après 60’ ca va être quoi la prochaine limite?

Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
Canada 06

L’arnaque fiscale



Très court texte. En effet il est dit que très souvent une image vaut mille mots, alors que dire d’une vidéo bien faite :




Et voila tout est dit.
Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
Canada 06

Bye bye Marcotte



Vendredi le 30 novembre 2012 Richard Marcotte démissionne comme maire de Mascouche.
En tant qu’ancien résident de Mascouche je suis soulagé de le voir enfin partir. Le compte de taxe des citoyens va sans doute baisser compte tenu que ca va maintenant couter pas mal moins cher pour faire déneigé les bornes-fontaines; $75.00 par an comme partout ailleurs plutôt que $650.00 présentement! Méchante différence.


Par contre son ami Normand Trudel va sans doute, avec son entreprise TEM, se retrouvé en difficulté financière étant donné que Marcotte ne sera plus la pour l’engraisser! Désolé Normand ta vache à lait est partie!
Nul doute que sentant arrivé l’adoption prochaine de la Loi 10, qui donnera enfin le pouvoir au gouvernement de destituer les magistrats qui font face a des accusations criminelle. Faut-il rappelé que c’est le cas de Richard Marcotte. Ce qui aurait aussi pour effet de réduire considérablement toutes les primes de même que la pension de Marcotte. Pas vraiment fou il part avant de se faire éjecté.

Tremblay; parti
Vaillancourt; parti
Marcotte ; parti
Qui sera le prochain?
Pour l’instant la Commission Charbonneau nous en donne pour notre argent en ce qui me concerne. Ca fait longtemps qu’un tel ménage n’a pas été fait.
J’ai hâte au 21 janvier 2013 pour la suite du grand ménage.
Richard Corbeil
Routier Professionnel
Syndicaliste
Souverainiste
Canada 06

samedi 24 novembre 2012

Courir



Courir, courir, courir, mais pourquoi?
Courir pour une bonne cause afin de ramasser des fonds pour la recherche, ok je comprends.
Mais courir pour aller plus vite et en faire plus dans une journée, pourquoi?
Comme Routier Professionnel, je côtoie beaucoup de confrères qui sont pressé et courent tout le temps.  Il y en a juste à les voir allé, j’en suis essoufflé.
Vite, vite, vite ca presse. Ils partent en peur. Pas le temps de faire une bonne inspection avant départ, parfois ils des surprises.  Ils sont tellement pressé et oups ils font la queue leu leu dans le trafic et ca prends 2 heures pour traversé la ville. Ca donne quoi??
Jean Delafontaine a écrit dans une de ses fables; rien ne sert de courir, il faut partir a point.

       LE LIÈVRE ET LA TORTUE
  Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
   Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.
   Gageons, dit celle-ci, que vous n'atteindrez point
   Si tôt que moi ce but. Si tôt ? Êtes-vous sage ?(1)
              Repartit l'Animal léger.(2)
              Ma Commère, il vous faut purger
              Avec quatre grains (3) d'ellébore.
              Sage ou non, je parie encore.
              Ainsi fut fait : et de tous deux
              On mit près du but les enjeux.
              Savoir quoi, ce n'est pas l'affaire ;
              Ni de quel juge l'on convint. (4)
   Notre Lièvre n'avait que quatre pas à faire ;
   J'entends de ceux qu'il fait lorsque prêt d'être atteint
   Il s'éloigne des Chiens, les renvoie aux calendes, (5)
              Et leur fait arpenter les landes.
   Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,
              Pour dormir, et pour écouter
       D'où vient le vent, il laisse la Tortue
              Aller son train de Sénateur. (6)
              Elle part, elle s'évertue ;
              Elle se hâte avec lenteur.
   Lui cependant méprise une telle victoire ;
              Tient la gageure (7) à peu de gloire ;
              Croit qu'il y va de son honneur
       De partir tard. Il broute, il se repose,
              Il s'amuse à toute autre chose
       Qu'à la gageure. À la fin, quand il vit
   Que l'autre touchait presque au bout de la carrière, (8)
   Il partit comme un trait ; mais les élans qu'il fit
   Furent vains : la Tortue arriva la première.
   Eh bien, lui cria-t-elle, avais-je pas raison ? (9)
              De quoi vous sert votre vitesse ?
              Moi l'emporter ! et que serait-ce
              Si vous portiez une maison ?

Combien de fois lors d’un trajet Montréal,Qc – Michigan, les mêmes « pompiers » de la route me dépassent sur la 401, tellement ils sont pressé. Souvent ils arrêtent a tout les centres de service et le soir rendu ils recommencent, voir falsifie, leurs livres de bord afin de maximiser leurs heures de conduite.
J’en connais même qui font leur semaine de travail en 4 jours, mais qui doivent l’étalé sur 5 dans le livre de bord pour paraitre légal, et le tout au yeux et su des employeurs qui tolère car cela fait leurs affaire, c’est parait il plus rentable! Parfois ils viennent tellement mélanger, qu.ils on de la difficulté à faire la différence entre le vrai et le faux.
Et pourtant, ils arrivent à Noël  25 décembre comme tout le monde.
Ca donne quoi de courir comme cela?
Richard Corbeil
UNIS NOUS VAINCRONS, DIVISÉS NOUS PERDRONS
Routier Professionnel
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Souverainiste
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Jean Barbe


Le 22 novembre 2012 Jean Barbe, a été congédié comme blogueur au journal de Montréal pour la teneur du texte suivant :
Le blogue de Jean Barbe
Tout ça pour ça
Jean Barbe – 21 novembre 2012
Vous voyez ce titre, là, en haut? Tout ça pour ça? C’est le même qui chapeaute la chronique d’Alain Dubuc dans La Presse, dans laquelle il commente le budget du gouvernement péquiste.
C’est à peu près tout ce qui me rapproche de Dubuc, ce titre. Lui, il est content. Moi? Un peu découragé, mais j’ai l’habitude.
Le budget, donc. Business as usual. Je le savais, je le savais donc!
Pendant que certains confrères chroniqueurs tentaient ici même, dans les pages du Journal, de vous faire croire que le gouvernement Marois était infesté de radicaux qui menacent le monde libre, le ministres des Finances Nicolas Marceau préparait un budget qu’aurait pu signer Raymond Bachand.
Alain Dubuc est content. André Pratte est content. Est-ce que Martineau est content? Je sais pas, on se parle plus. Et Christian Dufour, il est content aussi?
Bravo le PQ. Vous avez réussi votre coup, encore une fois. Grands parleurs, petits faiseurs.. Ça fait plus de vingt ans que vous me décevez.
Mais c’est pas grave, parce que Dubuc, Pratte, Martineau et Dufour et tous les Duhaime de ce monde vont un peu vous lâcher la grappe. Peut-être même qu’ils vont commencer à vous aimer. Enfin, aimer, c’est un bien grand mot. Peut-être qu’ils vont commencer à peut-être penser que vous êtes possiblement peut-être pas si détestablement radicaux que ça. Mais c’est pas sûr. Il faut bien qu’ils s’agitent s’ils veulent continuer à faire du vent.
Ah, ça va, je sais. Vous allez me traiter de pelleteur de nuage, de radical, de pas réaliste. Vous le savez, vous, ce qu’est la vraie vie. La VRAIE vie.
Vous (et par vous je veux dire Dubuc, Pratte, Martineau, Dufour, Duhaime, le parti libéral, la CAQ et le PQ), vous avez depuis longtemps kidnappé la vérité pour lui faire dire ce qui vous chante.
Votre vérité est une vérité captive, enfermée entre des murs bien épais dans la prison du libéralisme économique. Et vous y êtes vous aussi, comme nous y sommes tous, prisonniers d’une logique économique qui ne rend pas heureux, qui nous tord comme des éponges, qui n’a d’autres fins que la croissance et qui, en croissant, massacre la seule planète que nous sommes en mesure d’habiter.
Votre vérité est relative. Mais ça ne vous empêchera pas de la marteler comme un dogme.
Votre vérité existe parce que vous l’entretenez. Votre vérité existe parce que vous la tenez à bout de bras sur toutes les tribunes.
Mais pendant que vous parlez des vraies affaires, des millions de personnes à travers le monde manifestent leur désir d’une autre vérité. En foules compactes, en Italie, en Grèce, en Espagne, en Amérique Latine, ils affirment que votre vérité ne fonctionne pas, ne les nourrit pas. Que votre vérité confisque leur avenir.
Continuez, continuez à être «réalistes» et à discréditer tout ce qui vous remet en question. Traitez-nous de pelleteurs de nuages quand vous ne vous sentez pas menacés. Traitez nous de radicaux quand vous commencez à sentir la soupe chaude. Et ensuite ça sera quoi? Les mesures de guerre?
La démocratie dont vous vous réclamez exige qu’on tente de concilier plusieurs points de vue. Mais vous refusez de voir par nos yeux. Vous refusez de nous prendre au sérieux en nous traitant d’enfant gâtés ou de gauchistes nostalgiques. Vous ne nous accordez aucune valeur, aucune intelligence, aucune importance. Vous nous balayez du revers de la main avec un mépris que je ne vous pardonnerai jamais.
Vous me faites penser à ces prisonniers dans les camps de la mort qui acceptaient, pour un peu de viande, de faire la police auprès des leurs.
Sur les frontons des camps, il était écrit: «le travail rend libre».
La voilà, votre vérité.

Jean Barbe a en fait été congédié pour avoir OSÉ se levé debout et dire tout haut la vérité. Il a OSÉ dire tout haut ce que le commun des mortels pense tout bas. Il a OSÉ écrire sur son blogue ce que l’homme de la rue pense.
Mais comme nous sommes dans une belle et grande démocratie, ou la « Liberté d’expression » est une grande valeur et respecté, on ne va pas le mettre en prison comme cela se passe dans certains pays.
Non. Nous sommes plus civilisés, on va le privé de son travail. On va lui retiré son droit de s’exprimé sur le blogue du journal de Montréal. Ensuite on va le conspué, le méprisé et le discrédité plutôt, c’est plus humain!

Richard Corbeil
UNIS NOUS VAINCRONS, DIVISÉS NOUS PERDRONS!
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samedi 17 novembre 2012

Le filou



Le filou  Luc Leclerc, chef du voleur Gilles Surprenant, n’a aucun remords pour le magouillage qui se passait dans son service. Pour lui c’était normal. Il n’y voyait rien de répréhensible.
Le filou a déclaré que ce n’était pas facile de dépenser $500 000.00 comptant. Que c’était un cadeau empoisonné. En effet il fait vraiment pitié!
Il déclare aussi que les citoyens on quand même bénéficié de ses bon services, et ce malgré les pots de vin. En effet grâce a ses bon services les couts on grandement augmenté et cela a sans doute contribué a l’augmentation du compte de taxe des citoyens de Montréal. Ouf avec des bon services comme cela tu n’a pas besoin d’ennemie!
Quelqu’un qui « résonne » comme ca, on est en droit de se demandé sur quel planète ils vivent, quel air respirent t’ils?
Le filou essaie de se décrire comme une victime, pathétique!
Quand j’entends des témoignages de ce genre, ca me fait froid dans le dos, pas vous??


                                                                           Le filou

                                                                            Le voleur

Richard Corbeil
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Le Roi de Laval


Le 9 novembre 2012, le Roi de Laval, M Gilles Vaillancourt, a démissionné. Bonne chose de faite, il était grand temps!
Gilles Vaillancourt a été maire pendant 23 ans, présent dans la vie politique de Laval depuis le maire Lucien Paiement, ce n’est pas d’hier.
A-t-il été un bon maire? Ça dépend de quel point de vue on se place.
C’est sur que le Roi connaissait sa ville, ses dossiers, ses rues, ses parcs, ses citoyens, etc. Si vous aviez un problème, et que vous puissiez  joindre le Roi, vous pouviez prendre pour acquis que le problème se réglait vite fait. Il y voyait personnellement.
Le problème avec plusieurs politiciens municipaux, c’est qu’ils se donnent corps et âmes dans leurs travail, et qu’a un moment donné, ils prennent pour acquis que la ville leurs appartient comme si cette dernière était une entreprise privé qu’ils avaient bâti!
Je trouve triste qu’une carrière politique finisse en queue de poisson comme ca.
L’ambition tue son homme. L’ambition a tué la carrière politique de Gilles Vaillancourt.
Oui sous son règne Laval a grandit et a été bien géré. Oui il a su garder le taux de taxation bas et donné les services aux citoyens, il n’a juste pas su ou s’arrêté!
Contrairement a l’innocent de Montréal, Gilles Vaillancourt savait pour le magouillage, Il n’a même pas essayé de nier les faits lors de sa démission.
                                                                           Le Roi

A St-Lin Laurentides, nous avons le maire André Auger. Un autre maire qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 40 ans. Un autre envers qui pèsent aussi des soupçons de magouillages.


                                                                      André Auger

A quand le tour de Richard Marcotte, maire de Mascouche?

                                                           Marcotte maire de Mascouche

Ils ont tous de magnifique sourires!


Richard Corbeil
Routier  Professionnel
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L'innocent


L’innocent a démissionné le 5 novembre 2012 vers 19:00. Pauvre tite bête!
L’innocent est effarouché, frustré, se sent trahie par son entourage; « des gens envers qui il avait placé toute sa confiance ». HOU HOU Dans son discours il s’en prend à tout le monde sauf à lui-même.
Il était ou l’innocent ces dernières années?
Je peux comprendre que le capitaine d’un navire ne soit pas au courant des moindres petits détails a son bord, mais ici ce n’est pas une petite souris, on parle plutôt d’un gros mammouth qui serait abord, sans que le capitaine ne soit au courant. Ne faut pas prendre le bon peuple pour des valises quand même! D’autant plus que les faits ont été dévoilés par des journalistes et ce à plusieurs reprises.  Pendant ce temps l’innocent ne cessai de clamer «  tout va bien Mme la Marquise ». La il y a un sérieux problème!
M. Tremblay me fait penser au trois petits singes :


La seule chose sensé qu’il a dit lors de son discours, c’est qu’il en assume toute la responsabilité en démissionnant, snif snif! Tout le monde a versé quelques larmes de crocodile.
J’ose espérer qu’avec la Commission Charbonneau, le Peuple, les politiciens actuels et à venir  vont réalisé que l’on ne peut constamment berner les payeurs de taxe et pensé de faire comme si rien n’était.
L’innocent est enfin une première victime des révélations de la Commission Charbonneau. Le roi de Laval a aussi fini par partir.

                                          TERMINUS TOUT LE MONDE DESCEND!
Et voici de quoi il a l'air:



A quand le tour de M Marcotte de Mascouche?

Richard Corbeil
Payeur de taxe écœuré
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vendredi 16 novembre 2012

L'anglicisation de Radio-Canada

L'anglicisation de Radio-Canada

La lente, mais indubitable anglicisation de Radio-Canada est en marche depuis une bonne dizaine d’années.

En effet, il y a 10 ans, jamais au grand jamais, nous aurions entendu une chanson en anglais, si bonne puisse telle être, sur les ondes de Radio-Canada. Jamais!

Aujourd’hui, sous n’importe quel prétexte farfelu et ce sur une base quotidienne, parfois même plusieurs fois par jour, vous pourrez en entendre sans problèmes. Très triste!

Ici, il n’est pas question d’être un extrémiste anti-anglophone. Non, mais je crois que les artistes anglophone, ou francophone qui décident de chanter dans la langue Shakespeare, ne sont pas en péril, contrairement a notre langue. 

                                                  


Les radios anglophone et autres radios commerciales se chargent très bien de nous les faire connaitre.

Je ne crois pas, mais je n’ai pas vérifié, que ce soit dans le mandat de Radio-Canada de faire la promotion de la culture anglophone  ou américaine.

Je panique? Pas sur!

Je me souviens, il a quelques années quand Mme Christiane Charrette, animait une émission du matin, je l’ai entendu dire a un invité du vendredi «  Enweille chose shoute la ta plogue ». J’en suis tombé en bas de ma chaise. Je n’en croyais pas mes oreilles.

Comme la plusieurs Routiers Professionnels, j’écoute Radio-Canada sur la route. J’en ai discuté avec d’autres Routiers, et je ne suis pas le seul qui a été choqué par la misérable performance de Mme Charrette.

                                              

Pourquoi ne pas porter plainte? Radio-Canada est une très grosse boite, et c’est compliqué (un peu comme dans Astérix et le domaine des Dieux). Assisté aux audiences du CRTC lors du renouvellement de la licence? Assisté n’égale pas nécessairement droit de parole, et la procédure est très complexe, on dirait tout pour découragé le commun des mortels d’y participé.

Bref aujourd’hui, quand j’entends les chroniqueurs culturel nous faire un compte rendu des artistes anglophone de renommé international, les poils me redresse sur les bras. Autant plus que c’est fait de façon très complaisante et ceux-ci par ce fait nous démontre une grande paresse intellectuelle.

                                               

Il y a, je crois beaucoup, mais alors la beaucoup de talents dans la francophonie d’un océan a l’autre. Du talent qui méritent et qui aurait un grand besoin d’un coup de pouce de la part de ses « chroniqueurs culturel ». Mais pour se faire cela demande une plus grande recherche, allé voir des spectacles (et non des shows) dans des endroits peu être moins prestigieux et ça demande aussi une plus grande rigueur et humilité.

Je ne crois pas que le but premier de Radio-Canada soit d’être #1, pour les cotes d’écoute à tout prix. J’ai plutôt la ferme conviction que la promotion des talents francophone d’un océan à l’autre, devrait être la priorité# 1. Car les talents dans la francophonie ce n’est pas ça qui manque. Plusieurs de ces talents attendent juste un petit coup de pouce, ce que devrais faire Radio-Canada.

Chaque fois que les chroniqueurs culturels font la promotion d’un artiste anglophone, c’est une place de moins pour un talent francophone.

Chaque fois qu’une chanson anglophone est diffusée à Radio-Canada, c’est une chanson francophone qui ne l’est pas!

J’entends d’ici les biens pensant et autres adeptes de la langue de bois ainsi que de la rectitude politique, s’agités et frétillés sur leurs chaises.

Je en prétends pas détenir la vérité infuse, mais force est de constaté qu'au fils des ans la situation se détériore sans que personne ne réagisse.

J’ai donc décidé de réagir, de dénoncé la situation. Est-ce que cela va faire changer les choses à Radio-Canada demain matin? Je ne sais pas, mais au moins je ne reste plus sans réaction.

Pour plusieurs cette réaction peut paraître exagéré. Quand je vois au Québec et surtout à Montréal la détérioration du Français parlé, écrit, dans l’affichage commercial, et surtout dans la langue de travail, ça me fait peur!

Je ne voudrais pas laisser comme héritage aux générations à venir une langue et une culture qui soit moribonde et folklorique comme c’est présentement le cas du Français en Louisiane, et ce malgré le cas que le Français soit une des deux langues officiels de cet État.
C’est un pensé y bien! 

                                               
 

Richard Corbeil
Routier Professionnel
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Canada 06